Le fait de devoir vendre de force son logement à cause de ses dettes a un impact énorme sur un demandeur de secours. Souvent, les enfants sont également impliqués dans une telle situation. Bien que le produit de la vente soit souvent suffisant pour payer tous les créanciers à ce moment-là, la vente de la maison n’est donc pas l’option préférée. Pour aider les conseillers en matière de dettes dans ces cas complexes, nous introduisons un questionnaire sur l’hypothèque. On peut conserver le logement au lieu de le vendre, même s’il existe une plus-value substantielle. C’est malheureusement difficile d’y parvenir. Notre point de vue est le suivant : beaucoup de choses sont possibles, si l’on ose. Si le retrait de la plus-value n’aboutit pas, la vente de la maison semble souvent la solution la plus évidente. Toutes les dettes sont payées et le demandeur d’aide n’a plus de dettes. C’est exactement le principe de la vente à réméré.

Un loyer plus cher qu’une hypothèque

Mais pour un demandeur d’aide, vendre signifie : chercher un logement à louer. Ce n’est pas facile en période de pénurie de logements. Et si le demandeur d’aide a trouvé une location, le loyer mensuel est souvent plus élevé que l’ancienne mensualité du prêt hypothécaire. Un cercle vicieux s’enclenche alors, avec de nouvelles dettes à la clé. Nous estimons que cela ne va pas dans le sens d’une solution financièrement durable pour le demandeur d’aide. Dans la pratique, pourtant, il s’avère difficile de convaincre les créanciers qu’il vaut mieux ne pas vendre une maison.

La solution pour éviter l’hypothèque ou la vente définitive du logement est donc de recourir à la vente à réméré. En d’autres termes, on parle de céder ce dernier à titre temporaire dans le but de résoudre les problèmes de trésorerie du propriétaire. Celui-ci conserve néanmoins le droit d’y résider pendant une période définie. C’est ce que les spécialistes appellent la convention d’occupation. Et surtout, il a la possibilité de le racheter à l’issue du contrat de vente. On parle alors de faculté de rachat. Cela dit, la vente à réméré a un coût puisque le prix du logement subit une décote de 20 à 30 % de sa valeur sur le marché.

En outre, les frais de notaire pour une vente à réméré sont de l’ordre de 2 à 2 % du prix de vente. Ils peuvent monter jusqu’à 8 % dans l’ancien ! En tout cas, vous pouvez compter sur le savoir-faire et l’expertise d’Immosafe pour vous aider à avancer dans votre projet. Il s’agit du leader en France de la vente avec faculté de rachat. Découvrez toutes les possibilités qui s’offrent à vous en passant à son siège au Chemin du Pradas, 31410 Mauzac.

Des dossiers complexes

La complexité de ces dossiers justifie la création d’un bureau de questions hypothécaires spécial, ayant des connaissances à la fois en matière d’hypothèques et d’aide à l’endettement. En effet, gérer correctement un règlement de dettes et parvenir à un accord avec le prêteur hypothécaire et les créanciers nécessite des connaissances et une certaine expérience. Les spécialistes remarquent souvent que ces deux éléments font régulièrement défaut. La vente de la maison semble être la solution « facile », alors qu’elle n’est en fin de compte dans l’intérêt de personne.

En outre, il n’est jamais facile de trouver rapidement un investisseur intéressé par le rachat temporaire de votre logement ! Néanmoins, en faisant appel à un spécialiste dans la vente à réméré, ce dernier peut dénicher un particulier qui accepte d’investir dans votre propriété et de vous le vendre à la fin d’une période de 5 ans au maximum. Et ce, tout en vous permettant d’y habiter, en contrepartie du paiement d’une indemnité d’occupation dont le montant mensuel est fixé dans le contrat entre les deux parties. Grâce à l’argent provenant de la vente, vous pouvez alors régler vos créanciers et retrouver la stabilité dans vos finances. Cela vous permet ensuite d’être éligible à un emprunt immobilier avec lequel vous allez racheter votre maison.